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La polémique autour du sujet aura permis l’immense bénéfice de faire enfin exister le sujet dans notre société.

La mort d’un enfant ou d’un bébé, bien qu’impensable, existe bien et concerne chaque année près de 5000 familles. Aussi difficile soit-il de l’imaginer, il est importante d’appréhender cette réalité et de soutenir les familles concernées.

Le Parlement a définitivement adopté ce mardi 26 mai, par un ultime vote à l’unanimité de l’Assemblée, la proposition de loi centriste qui prévoit de porter le congé pour deuil d’enfants à 15 jours ouvrés. Un vote ponctué par des applaudissements debout.

Cette loi est donc une avancée, une aide certaine pour les familles qui seront touchées. Mais elle ne doit pas réduire le sujet de l’accompagnement de ces familles à une seule affaire de jours de congés, ni de forfait de capital décès.

L’enjeu est de les aider à retrouver leur place dans la société, leur intégrité physique et psychique. Cela passe par une sensibilisation et une formation de l’entourage impacté, qu’il soit professionnel, soignant, aidant, scolaire. Cela passe par un soutien et un accompagnement dans la durée. Car le processus de deuil ne se termine pas à la fin des obsèques, ni du congés de deuil.

Apprendre à vivre après est possible et c’est un long chemin qui, accompagné et reconnu, contient les trésors de la résilience de milliers de parents, fratries, professionnels touchés par la mort d’un enfant. Et cela ne passera pas forcément par un seul texte de loi.
A suivre….

 

 

 

 

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