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« La nuit, j’écrirai des soleils », le neuropsychiatre présente son nouvel essai dans l’émission de France 5 et évoque l’importance des mots parlés et des mots écrits après un traumatisme.

Il évoque tous ses grands écrivains résilients abandonnés, isolés affectifs, maltraités, orphelins, désenfantés qui ont trouvé la résilience dans l’écriture. Mais aussi ceux qui, au contraire, sont restés prisonniers de leur malheur jusqu’à disparaître avec lui.

« La résilience c’est quand hébété par un traumatisme, on se débat pour rester en vie, c’est reprendre un autre type de développement après une agonie psychique ».

Et son message d’espoir : « Aucun malheur si grand soit-il, ne nous réduit à cela. L’atrophie psychique engendrée par le traumatisme peut toujours être travaillée.

Il est possible de combattre le manque, la perte, la souffrance grâce aux mots, en transformant le réel en «mythe». Les faits ne changent pas mais la représentation de ces faits peut changer.

Les mots écrits transforment la souffrance. Avec cette particularité des mots écrits sur les mots parlés de l’apparence de la matérialité. La parole écrite agit sur la matière. Elle donne une impression de réalité qui permet de changer la représentation de la réalité.»

 

Car c’est la nuit que nous pouvons le mieux rêver au soleil… Comme Jean Genet, Arthur Rimbaud, Jean-Paul Sartre, Victor Hugo, Romain Gary, André Malraux, Tolstoï et tant d’autres écrivains.

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